Environement

Les changements majeurs, survenus ces dernières années sur notre environnement, ont une incidence sur tout le complexe écosystémique et particulièrement sur les espèces qui les peuplent.

Cette fracture au sein de la diversité biologique perturbe le fonctionnement normal de la planète, en compliquant le maintien des équilibres naturels, dans un système global où chaque élément est en interdépendance.

C’est à ce titre, que la COP 21 a été une conférence historique pour ses enjeux planétaires et à bien d’égards, stratégiques pour la République démocratique du Congo.

Ces engagements représentent un effort considérable, dès lors que le pays œuvre résolument pour sa reconstruction et son émergence. Par cet effort exceptionnel qui, dans un partenariat renforcé, mobilise le gouvernement, la société civile et le secteur privé, la RDC entend démontrer sa volonté de soutenir l’effort mondial nécessaire pour maintenir le niveau de la hausse de la température globale en dessous de deux degrés Celsius, d’ici la fin du siècle, et garantir ainsi une vie meilleure aux générations futures.

Les actions de l’Union européenne en RDC viennent en appui à toutes les initiatives auxquelles le gouvernement s’est engagé en matière de préservation des écosystèmes, de meilleure gestion et valorisation des ressources naturelles. C’est ainsi que la convention de financement « Environnement et agriculture durable » financée par le 11e FED, prend en compte ces aspects et appuie (i) la gestion et la conservation des parcs et réserves ; (ii) le développement dans les zones périphériques des aires protégées ; (iii) l’atténuation de la déforestation des écosystèmes naturels et l’adaptation aux changements climatiques ; (iv) la coordination au niveau national.

Du point de vue régional, les États de l’Afrique centrale, conscients de leur rôle pour le maintien des équilibres écologiques mondiaux, ont mandaté la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) pour conclure le programme indicatif régional (PIR), pour la période 2014-2020 avec l’Union européenne. D’une allocation de 350 millions d’euros, ce programme prévoit entre autres la gestion durable des ressources naturelles et de la biodiversité.